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Coups de coeur Adulte
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 Les couleurs de la vie
  
Lorraine Fouchet   

H. d'Ormesson, 2017

 

Quand Kim, jeune Groisillonne fraîchement débarquée de sa Bretagne natale à Antibes, est embauchée comme dame de compagnie par Côme, elle est touchée par le dévouement de ce fils pour sa mre Gilonne. D'autant que cette mondaine, ancienne actrice au caractère bien trempé, n'est pas toujours facile à vivre...

Le roman de littérature aoptimiste comme on les aime... Une intrigue simple, des personnages attachants, généreux et une fin heureuse !

 

 Les filles au lion
  
Jessie Burton   

Gallimard, 2017

 

En 1967, cela fait déjà quelques années qu'Odelle, originaire des Caraïbes, vit à Londres. Elle travaille dans un magasin de chaussures mais elle s'y ennuie et rêve de devenir écrivain. Et voilà que sa candidature à un poste de dactylo dans une galerie d'art est acceptée. Sa rencontre avec un jeune homme et leur recherche sur un tableau qu'il possède vont changer sa vie. A jamais...

Miniaturiste plongeait le lecteur dans la morale rigoriste du XVIIème siècle flamand. Les filles au lion explorent deux époques : Londres en 1967 et l'Espagne en 1936. Deux intrigues se succèdent d'abord puis se croisent et s'éclairent enfin l'une l'autre.

Jessie Burton fait monter avec talent une tension dramatique au fil de ces allers et retours entre les deux périodes. Dans son histoire se mêlent les prémices de la guerre d'Espagne, les relents des nationalismes qui vont bientôt mettre l'Europe à feu et à sang, et un triangle amouruex aux passions exacerbées par le contexte. A lire absolument !

 

 La maison de poupée 
  
M. J. Arlidge   

Les escales, 2017

 

Une jeune femme se réveille dans une cave froide et sombre. Elle est seule et n'a pas la moindre idée de la façon dont elle s'est retrouvée là, ni de l'identité de son ravisseur. Et elle ignore encore que le cauchemar ne fait que commencer...

On retrouve pour la troisième fois la détective Helen Grace. Elle doit mener une enquête tout en faisant face aux coups bas de ses collègues et à ses problèmes personnels.

Une bonne intrigue. Un bon roman policier.

 

 L'homme est un Dieu en ruine 
 
Kate Atkinson   

JC Lattès, 2017

 

Comme dans son  précédent roman, Kate Atkinson joue avec le temps, jusqu’à en remettre en question la réalité.
    
Dans « Une vie pour une autre », elle explorait les 1001 vies d'Ursula, la sœur de Teddy,  héros de ce deuxième opus. Ici, elle mélange habilement les genres entre roman de guerre et chronique familiale. Kate Atkinson nous balade entre plusieurs époques, on passe de 1925 à 2012 puis retour en 1947, sans jamais nous perdre.

Teddy, lui n’aura qu’une vie, deux peut-être. Dans la première, il est pilote de chasse dans la RAF. Profondément marqué par cette période, il emploiera la deuxième partie de cette vie à corriger ce tourment.

C’est un roman complet,  historique, psychologique, philosophique, avec cette pointe d’humour  si anglais. 
C’est semble-t-il un diptyque. Dommage tant nous étions attachés  à ces personnages si humains. Superbe.

 

 Le dimanche des mères 
 
Graham Swift   

Gallimard, 2017

 

Le dimanche des mères était une journée gracieusement octroyée une fois par an  aux domestiques pour qu’ils puissent aller rendre visite à leurs parents.
Jane orpheline, en profite pour aller voir une dernière fois son amant, Paul, avant qu’il n’épouse une riche héritière.
Cette journée singulière bouleversera à jamais le cours de sa vie
Tout comme dans Kate Atkinson, .passé et présent se répondent sans jamais entraver le cours de l’histoire. 
Dans ce court roman, empli de sensualité et de nostalgie, chaque détail, chaque silence comptent. Un régal.

 

Le souper des maléfices
 
Christophe Arleston  

ActuSF , 2016

 

Si on connaît Christophe Arleston au rayon Bandes Dessinées pour adolescents et adultes, le voici pour son premier roman. 

Même s’il reste dans l’univers de la fantasy, « Scotch » profite bien des dimensions du roman pour développer une réflexion sur les échanges de marchandises dans le monde actuel. Doté d’une touche humoristique qui n’est pas sans rappeler Terry Pratchett, « Le Souper des maléfices » réussit à nous faire rire, à nous faire rêver mais également à faire passer un message. 

A découvrir en papier ou sur liseuse !

 

Repose-toi sur moi
 
Serge Joncour  

Flammarion , 2016

 

La rencontre improbable de deux personnalités voire de deux univers, aux antipodes l'un de l'autre.

Lui : 46 ans, veuf depuis trois ans, sans enfant, agriculteur reconverti dans le recouvrement de dettes, mal à l'aise dans ce boulot et à Paris.
Elle : styliste, citadine friquée, la quarantaine, mariée depuis huit ans à un homme d'affaires américain, mère de jumeaux de 6 ans.

Serge Joncour reprend ici des thématiques qu'il a déjà eu l'occasion d'utiliser mais comme toujours, il le fait en renouvelant les intrigues et les situations avec subtilité.

 

 Belgravia 
 
Julian Fellowes   

Lattès , 2016

 

Par le scénariste de la série "Downtown Abbey" 

Nous sommes à Bruxelles, en 1815, à la veille de la bataille de Waterloo. De jeunes officiers anglais assistent à un bal avant de se rendre sur ce champ de bataille. Loin de la rigidité des codes de la cour d'Angleterre, ils y côtoient des membres de la bourgeoisie industrieuse et industrielle.

25 ans après, les intrigues se nouent autour des conséquences de cette soirée : enfant illégitime, héritier spolié, domestiques dévoués, nobles déchus et riches bourgeois...

Tous les ingrédients qui ont fait le succès de la série britannique.

 

 Le dompteur de lions 
 
Camilla Lackberg   

Actes Sud , 2016

 

Ce nouvel opus des aventures d'Erica Falk et de son mari Patrick Hedström est plutôt meilleur que les précedents.

Comme toujours, deux enigmes sont en parallèles, la deuxième étant le résultat souvent dramatique d'un épisode qui a eu lieu des années auparavant. 

Là, Erica travaille sur la vie d'une femme qui, il y a 20 ans, a tué son mari, ancien dompteur de lions. Celui-ci avait enfermé leur fille dans la cave tandis que leur fils était l'objet de toutes les attentions. Vingt après, des jeunes filles sont enlevées et retrouvées mutilées... Comme toujours, Erica, tout en perturbant l'enquête de son mari, contribue à sa résolution...

L'intrigue est complexe à souhait et les écheveaux de cette histoire bien emmêlés mais c'est comme cela qu'on l'aime. Le style est toujours sobre et agréable. Le rythme parfaitement maitrisé. Un bon roman.

 

 A l'orée du verger 
 
Tracy Chevalier   

La Table Ronde , 2016

 

Ohio, 1938. Dans la famille Goodenough, on cultive les pommes. James, le père, en est obsédé. Tout se concentre autour du verger qu'il surveille avec amour. Sadie, la mère, ne supporte plus ces arbres, objets de tous les soins de son mari et cela sera à l'origine du drame qui scellera le destin des autres membres de la famille...

Sur les 10 enfants du couple, seul Robert s'en sortira. Il deviendra après de multiples aventures, collecteur d'arbres pour de riches anglais, gardant toujours à l'esprit l'amour des pommiers.

Comme dans tous ses romans, Tracy Chevalier mêle réalité et fiction, roman et théâtre, passé et présent. Elle a le sens du détail. Les descriptions du travail des arbres sont passionnantes, ses personnages puissants. Un très bon roman historique.

 

 Tout ce qu'on ne s'est jamais dit 
 
Celeste NG   

Sonatine, 2016

 

Lydia Lee, seize ans, est morte. Mais sa famille l'ignore encore… Élève modèle, ses parents ont placé en elle tous leurs espoirs. Sa mère, Marylin, femme au foyer, rêve que sa fille fasse les études de médecine qu'elle n'a pas pu accomplir. Son père, James, professeur d'université d'origine chinoise, a tant souffert de sa différence qu'il a hâte de la retrouver parfaitement intégrée sur le campus. Mais le corps de Lydia gît au fond d'un lac. Accident, meurtre ou suicide ?

Lorsque l'adolescente est retrouvée, la famille Lee, en apparence si soudée, va devoir affronter ses secrets les mieux gardés.
Des secrets si longtemps enfouis qu'au fil du temps ils ont imperceptiblement éloigné ses membres, creusant des failles qui ne pourront sans doute jamais être comblées.

Bien sûr, le roman distille un suspense d'une rare efficacité. Mêlant habilement présent et passé, le récit nous immerge entièrement dans la psyché des personnages, leurs secrets, leurs silences, leurs frustrations. Aucun d'entre eux n'est épargné, pas même Lydia. C'est une famille brisée, et pas seulement à cause du drame. Petit à petit, les pièces du puzzle s'imbriquent, l'histoire se reconstitue. C'est une histoire ordinaire, c'est l'histoire du silence. Un roman très fort.

 

 

 Les enfermés - John Scalzi

L'Atlante, 2016 (La dentelle du cygne)

 

Les Enfermés vous entraîne dans un futur proche où un nouveau virus s’est abattu sur la Terre et a transformé irrémédiablement les vies humaines.

Après l’humoristique Redshirts, John Scalzi revient ici avec un roman très profond sur les risques sanitaires des années à venir. On ne peut s’empêcher aux virus de la grippe aviaire ou H5N1 avec « syndrome d’Haden ».

Quelle société accepte-t-on demain pour endiguer une épidémie d’une telle ampleur et intégrer les victimes dans la société courante ? Entre solutions technologiques et questions morales, John Scalzi a choisi le format de l’enquête policière pour faire réfléchir et envisager un avenir peu enthousiasmant.

Un très bon roman d’anticipation qui se lit comme une intrigue policière !

 

 

 Condor  - Caryl  Férey

Gallimard, 2016 (Série noire)

 

Condor est une plongée brutale dans le Santiago contemporain.
La dictature de Pinochet n’est pas si loin et les profiteurs qui tenaient le haut du pavé à cette époque en ayant la mainmise sur l’économie parallèle sont toujours là. Malgré le retour des socialistes, ils sont toujours influents et effacent le passé en en éliminant les témoins.

Dans ce roman noir, politique et sentimental, les causes perdues du Chili sont défendues par une belle indienne mapuche, un avocat gosse de riches et un projectionniste gauchiste au grand cœur.

Une Série noire pure et dure servie par l’écriture de Caryl Férey.

 

 

 Le chagrin des vivants  - Anna Hope

Gallimard, 2016

 

Novembre 1920  en Angleterre. Alors qu’on suit le rapatriement d’un soldat britannique inconnu, depuis le Nord de la France jusqu’à Londres, Anna Hope nous glisse dans le quotidien de trois femmes qui vont s’entrecroiser sans jamais se rencontrer. Trois voix distinctes mais dans lesquelles résonne une même douleur : celle de la guerre.
Ada, Evelyn et Hettie – mère, fiancée et sœur d’anciens combattants – vivent tiraillées entre le passé et l’avenir, entre le refus d’accepter la perte et l’envie de vivre leur vie. À travers elles, l’auteur nous immerge dans l’atmosphère particulière de l’après-guerre. Cette période floue où chacun essaye de retrouver un sens à son existence. Entre dérive, tentative de reconstruction personnelle et incompréhension mutuelle, les femmes comblent comme elles peuvent le vide laissé par les soldats tombés au combat et les hommes tentent d’oublier les horreurs de la guerre qui leur emplissent encore les yeux. Chacun fait son deuil à sa manière, entre souvenirs et secrets parfois inavouables.
Un très beau roman, sensible et documenté.

 

 

Les salauds devront payer - Emmanuel Grand  -

L. Levi,  2016

 

Wollaing est une  petite ville du nord de la France qui survit tant bien que mal depuis la fermeture de sa principale usine dans les années 80.
Pauline, une jeune toxico, fille de Rémy Leroy, ancien syndicaliste, est retrouvée assassinée dans un terrain vague. Les soupçons se dirigent tout de suite vers le patron d’une salle de boxe qui arrondit ses fins de mois en faisant de la récupération musclée de dettes pour le compte d’un organisme de crédits illégal sur Internet. Le commandant Buchmeyer en délicatesse avec sa hiérarchie et sa collègue, la jeune Saliha Bouazem s’attacheront à dénouer les fils d’une intrigue plus complexe qu’elle ne paraît.
C’est en fait un roman noir social et politique que nous propose là Emmanuel Grand. Un bon polar, bien mené, bien écrit. Une fois passée une sorte d’introduction historique, le rythme est soutenu, la langue et le style d’une efficacité redoutable et on apprécie les quelques traits d’humour bien senti, les personnages sont bien campés, et l’intrigue, plus qu’à la résolution du crime, se concentre sur le contexte local, historique, politique, social.
L’auteur, Emmanuel Grand a fait une entrée tardive mais remarquée dans le monde du polar avec son premier roman, Terminus Belz, paru en 2014 et qui faisait partie de la sélection 2015 du prix des Lecteurs Vendéens.

 

 

Mariages de saison - Jean-Philippe Blondel 

Buchet-Castel, 2016

 

Nous avons un faible pour Jean-Philippe Blondel, depuis « Accès direct à la plage » dans une des premières sélections des Prix des lecteurs Vendéens. Sa plume simple et spontanée raconte des histoires d'hommes, d'amour, de deuils et de reconstruction (« Un hiver à Paris », et « Rester vivant »), parfois d'enseignants aussi (G 229). 
Dans ce dernier roman,  Corentin 26 ans et son parrain Yvan forment un duo atypique. Ils sont videastes de mariage…Corentin écoute, analyse, se nourrit des autres et doute aussi... A force de capturer les regards, les gestes et les déclarations de ceux qui se promettent un amour éternel, il s’oublie et met sa vie comme en suspens.
On aimerait que les romans sentimentaux ressemblent à ça. Ici, l'auteur connaît l'humain, l'a observé longuement, et il  restitue, dans une langue épurée et d'apparence très simple, une histoire qui se lit d’une traite.

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La fille du train - Paula Hawkins -

Sonatine, 2015

 

Rachel habite dans la banlieue de Londres et prend le train pour rejoindre la capitale deux fois par jour. De la fenêtre du train, elle observe un couple qu'elle imagine parfait, comme elle l'était avec son mari, avant qu'il ne la trompe, puis la quitte.
Construite comme un assemblage de différents journaux intimes, l'histoire  est  racontée par plusieurs personnages comme un puzzle dans le but d'un tableau final.
Il relate tout d'abord l'histoire de gens simples, avec une vie ordinaire, des bonheurs et des malheurs ordinaires.
Mais pour Rachel, la fille du train, tout est bon pour agrémenter une vie triste et terne et c'est ainsi que débute son obsession.
La progression de l’intrigue, les rebondissements inattendus entretiennent un suspense extrêmement bien mené. Un excellent roman policier.

 

 

Le secret de la manufacture de

chaussettes inusables - Annie Barrows -

Nil, 2015

 

Macedonia, été 1938. Layla Beck est envoyée par son agence écrire l'histoire de cette petite ville. Elle s'installe chez les Romeyn, anciens propriétaires d'une fabrique de chaussettes, ruinés par un mystérieux incendie. Willa Romeyn, âgée de 12 ans, décide d'enquêter sur les secrets qui cernent sa famille. A force de questions, Layla et Willa bouleversent le fragile équilibre de la communauté.
Annie Barrows utilise  le procédé des voix multiples qui nous racontent cette histoire : Layla, la jeune bourgeoise débarquée à Macedonia, Jottie, l'une des doyennes du clan Romeyn, ancien propriétaire de la manufacture de chaussettes et sa nièce, la petite Willa. Au fil des pages, les vérités enfouies remonteront à la surface et l'incendie de la manufacture livrera son secret... Mais le plus réussi, comme dans Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, qui décrivait bien Guernesey sous l'Occupation, c'est l'évocation cette petite ville américaine de Macedonia qui est le plus intéressant. Cela permet d’aborder des sujets sérieux comme la condition des femmes dans les années 30 ainsi qu’à la fin de l’enfance.
Touffu, parfois  drôle et souvent touchant, ce roman est une aventure familiale romantique pleine de suspense. Idéal pour l’été.

 

 

Miniaturiste - Jessie Burton -

Gallimard, 2015

 

Amsterdam, 1686. Nella, 18 ans, s'installe dans l'opulente demeure que Johannes, le marchand d'âge mûr qu'elle vient d'épouser, partage avec sa sœur. En cadeau de mariage, il lui offre une maison de poupée reproduisant la leur, qu'elle entreprend d'animer grâce à un miniaturiste. Les créations de l'artisan lèvent peu à peu le voile sur les mystères de la maison et de ses occupants.
Roman à l’atmosphère étrange. On se laisse happer par cette histoire plus complexe qu’elle ne le paraît au début. Le contexte historique d’Amsterdam où les marchands sont prospères et les habitants extrêmement puritains est passionnant.
Jessie Burton peaufine des personnages complexes, torturés, denses. Sensible, sensuelle,  son écriture en fait un premier roman poignant et envoutant.

 

 

Pietra Viva - Leonor de  Recondo -

S. Wiespeser, 2013

 

Michelangelo, en ce printemps 1505, quitte Rome bouleversé. Il vient de découvrir sans vie le corps d’Andrea, le jeune moine dont la beauté lumineuse le fascinait. Il part choisir à Carrare les marbres du tombeau que le pape Jules II lui a commandé. Pendant six mois, cet artiste de trente ans déjà, à qui sa pietà a valu gloire et renommée, va vivre au rythme de la carrière, sélectionnant les meilleurs blocs, les négociant, organisant leur transport. Sa capacité à discerner la moindre veine dans la montagne a tôt fait de lui gagner la confiance des tailleurs de pierre.

Lors de ses soirées solitaires à l’auberge, avec pour seule compagnie le petit livre de Pétrarque que lui a offert Lorenzo de Medici et la bible d’Andrea, il ne cesse d’interroger le mystère de la mort du moine, tout à son désir impétueux de capturer dans la pierre sa beauté terrestre.

Au fil des jours, le sculpteur arrogant et tourmenté, que rien ne doit détourner de son œuvre, se laisse pourtant approcher : par ses compagnons les carriers, par la folie douce de Cavallino, mais aussi par Michele, un enfant de six ans dont la mère vient de mourir. La naïveté et l’affection du petit garçon feront  resurgir les souvenirs les plus enfouis de Michelangelo.

Parce qu’enfin il s’abandonne à ses émotions, son séjour à Carrare, au cœur d’une nature exubérante, va marquer une transformation profonde dans son œuvre. Il retrouvera désormais ceux qu’il a aimés dans la matière vive du marbre.

 

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