Contacts

        Médiathèque
        Square des droits de l'Homme
        85270 Saint Hilaire de Riez
        02 51 59 94 55

 
Partager "Coordonnées" sur facebookPartager "Coordonnées" sur twitterLien permanent

 

Coups de coeur Musique
..............................................................................................................

 

  Térez Montcalm - Quand on s'aime-  

 

Térez Montcalm, c'est d'abord une voix multiple : celle, fêlée, de la rockeuse ; celle, sensuelle, de l'amoureuse complètement jazzée ; celle, enfantine, de l'étonnée à jamais. Pour cet hommage à la chanson française (Gainsbourg, Legrand, Aznavour…), elle a choisi la fine fleur du jazz français sous l’égide du producteur américain Gil Goldstein. Le disque entier nous entraîne dans un tourbillon de sentiments aux couleurs mêmes de l'amour sous toutes sortes de déclinaisons, admirablement sertie de jazz.

 

 

  Hélène Grimaud - Water -  

 

La pianiste française prend avec ce nouvel album un virage étonnant, et livre, en collaboration avec l'artiste électro et multi-instrumentiste Nitin Sawhney, ce qui sonne comme son projet le plus personnel. Un enregistrement partiellement réalisé en public, mais aussi… En eaux! Car avant de devenir un disque, Water était une performance artistique, fruit de la collaboration de la pianiste avec l'artiste écossais Douglas Gordon. Cette installation visuelle et sonore consistait en une série de récitals sur le thème de l'eau. «Une expérience immersive qui m'a profondément bouleversée et à laquelle je voulais donner une suite par le disque», confie Hélène Grimaud.

 

 

  Chedid, Louis, Matthieu, Joseph et Anna  

 

Louis, Matthieu, Joseph et Anna. Ces prénoms, vous les connaissez sûrement : ce sont ceux de la famille Chedid. Le père et ses trois enfants, après avoir donné plusieurs concerts, sortent un album commun. L'originalité des interprétations redonne une nouvelle vie à ces chansons, connues ou moins connues. Anna et Joseph, les deux plus jeunes de la fratrie - Nach et Selim à la scène, confirment qu'il y a toujours un Chedid pour reprendre le flambeau et les tubes de Louis n’ont rien perdu de leur panache d’antan.

 

 

 Nathaniel Rateliff & the Night Sweats  

 

Nathaniel Rateliff est un cas : originaire du Missouri, le trentenaire a sorti il y a maintenant cinq ans In Memory of Loss, un mémorable disque de songwriter folk, trésor caché d’americana au cœur en miettes. Il est de retour cette année dans un tout autre genre : la soul rétro, validée par la présence du logo Stax sur son disque. Avant de douter et de consacrer sa vie à la musique, Nathaniel Rateliff a été élevé dans la religion. Et c’est ce feu sacré, ce feu de Dieu et du diable, cette ferveur des églises américaines, qui brûle encore dans toutes ses chansons. Et plus particulièrement sur le gospel païen S.O.B. – pour “son of a bitch, give me a drink”.

 

 

 Villagers 
Where have you been all my life ?  

 

On avait fait la connaissance de Villagers, Alias Conor O’Brien, il y a cinq ans via le superbe premier recueil de son projet Becoming a Jackal. Le jeune homme, en quelques comptines folk à tiroirs, s’était d’emblée ouvert les portes de notre petit panthéon irlandais. Enregistrement live issu des deux albums précédents, la magie opère dès la première écoute, folk majestueux et bouleversant.

 

 

Richard Hawley - Hollow meadows 

 

Depuis le début de sa carrière solo, l’ex guitariste de Pulp, Richard Hawley, se pose comme un type qui aurait volontairement arrêté la course du temps pour vivre à l’heure des 50’s et des 60’s. Crooner à la gorge profonde, soufflant ses mots doux comme des ronds de fumée bleutés, l’Anglais promène sa mélancolie au pas du flâneur, enrobé d’un halo de guitares réverbérées qui semble être le pendant sonore de ses pensées embrumées. Une voix profonde, des ballades qui vous transportent, de l‘émotion, le disque parfait en somme.

 

 

The Deslondes - The Deslondes 

 

De la country dans tous ses états… Depuis leur rencontre au Woodyfest, le festival annuel consacré à Woody Guthrie, Sam Doores et Riley Downing tracent la route ensemble dans le groupe qu’ils ont formé à la Nouvelle-Orléans. leur premier album remet au goût du jour avec grâce et humilité les racines de la musique américaine. Principalement puisée du Mississipi à la Louisiane, les références vintage du quintet empruntent autant au folk qu’au early rock, au rythm’n’blues, au western ou même jazz.


 

Bill Ryder-Jones 

West Kirby county primary  

 

Depuis sa tanière des environs de Liverpool, l’ancien guitariste surdoué de The Coral a apaisé ses tourments et rebranché l’électricité en jouant plus encore la carte de l'intimité. Sa voix, toujours fragile, se fait plus entendre, les mélodies sont plus affirmées et les arrangements, d'un élégant spleen rock plus cadré. West ¬Kirby County Primary est un album à la mélancolie appuyée, enregistré chez sa mère, dans le quartier où il a grandi, à l'émotion intense. Ryder Jones, en retournant sur les traces de son enfance, y retrouve la grâce de la pop à fleur de peau qui le guidait autrefois. Sa ten¬tation de devenir un sorcier froid du studio s'est inclinée devant cette évidence : la meilleure musique, celle qui touche l'auditeur, ne vient pas de la tête, mais du coeur.
 

 

Warren Haynes - Ashes and dust 

 

Warren Haynes est sans conteste l’un des meilleurs guitaristes de la sphère blues rock, leader de Gov’t Mule, il officie également au sein des mythiques Allman Brothers Band. Ce projet solo nous plonge dans son univers le plus personnel, où opère toute la musicalité du guitariste/chanteur faisant référence au blues, au folk, à la country, au swingjazz avec toute la virtuosité qu’on lui connait.


 

Yo la Tengo - Stuff like that there 

 

Groupe culte du rock indé américain, Yo La Tengo fête cette année un peu plus de trois décennies d’activité avec le beau « Stuff Like That There », mélange équilibré de reprises, de nouveaux titres et de relectures d’anciennes chansons du groupe. Le temps d’un album et d’une tournée, Yo La Tengo a réintégré Dave Schramm, un ancien compagnon de route : « Stuff Like That Here » est donc l’œuvre d’un quatuor (guitare acoustique, contrebasse, batterie minimale et guitare électrique), qui sait donner une grande cohérence à un matériau pourtant composite. Piochant chez Hank Williams, The Parliaments, Darlene McCrea, The Lovin’ Spoonful, Great Plains ou The Cure, les héros discrets du New Jersey opèrent ainsi un beau travail de funambule, assaisonnant ces titres à leur sauce tout en leur rendant hommage. A chaque fois, il opte pour une enveloppe musicale douce et sentimentale, d’où s’échappe cette fragilité qui a souvent nourri nos chapitres préférés de l’histoire de la musique indé de Lambchop à Belle And Sebastian…
 

 

Giant Sand - Heartbreak pass -

 

Rétrospective introspective, Heartbreak Pass pourrait presque être un disque de veillée testamentaire, éclairée par un des légendaires crépuscules dorés de l’Arizona. Prince de Tucson, Howe Gelb réunit ses amis (Jason Lytle, John Parish, Grant-Lee Phillips, Steve Shelley et quelques autres) pour partager avec eux les souvenirs de son groupe Giant Sand, qui fête ses 30 ans cette année – et reste le totem du desert-rock depuis les années 80.
Howe Gelb revoit toutes les musiques abordées et détournées au long des vingt-cinq (au moins) albums du groupe, les pays visités, et la joie jetlaguée de rentrer à la maison, où l’herbe est toujours plus verte même quand on habite un désert. En vrai, Howe Gelb n’a pas fait tout ça pour dire adieu mais pour repartir avec quinze nouvelles chansons, et pas des moindres.
Heartbreak Pass est un des meilleurs disques de Giant Sand. Enregistré dans différentes villes d’Amérique et d’Europe, l’album est divisé en trois volumes de cinq chansons chacun : le premier est plus rock, le second plus country-folk, et le dernier crooner jazzy.


 

Jeanne Added - Be sensational -

 

Retenez-bien son nom ! Jeanne Added s'ajoute à la liste des artistes sur lesquels il faudra compter le temps venu de faire le bilan de l'année 2015.
Après un parcours classique au Conservatoire national supérieur de Paris en tant que violoncelliste, elle étudie à la Royal Academy of Music de Londres et pendant dix ans, sa voix fantomatique se mettra au service du jazz et du chant lyrique.
Aujourd’hui, elle décide de s’engager sur la voix du rock et sort un premier album qui montre une maturité étonnante. Entre new wave, pop électronique et rock expérimental, à la froideur mécanique aussi palpable que la sensibilité exacerbée de la chanteuse. Un diamant noir poli par Dan Levy (The Dø) qui vient célébrer une longue métamorphose pour cette musicienne surdouée originaire de Reims.


 

Pokey Lafarge - Something in the water  -

 

Le retour du plus cool des chanteurs de country actuelle. Ce charismatique performer poursuit sa route d’iconoclaste décalé, faisant de lui l’un des storyteller américains les plus en vue.
Le chanteur et multi-instrumentiste originaire de St Louis sort son septième album, une fusion intemporelle et jouissive de jazz primitif, de ragtime, de country-blues traditionnel ou de Western swing. Un voyage dans le temps sur les rives du Mississippi.
Rétro certainement, intemporel surtout !


 

Gong - I see you  -

 

Gong est né en 1967. Un bail. Pire, un choc des civilisations. De Gaulle était président, Marcel Aymé passait l’ultime muraille et Joey Star poussait son premier cri. C’est pour dire… Quarante sept ans plus tard, les anglo-parisiens ignorent hip hop et électro et perpétuent la tradition psychédélique chère à leurs premières amours. Les inconditionnels de « Camenbert électrique » sont devenus des cheveux gris et ceux qui les faisaient planer ne sont plus que deux à tenir le flambeau : Gilli Smyth (chant) et Daevid Allen (guitare). L’ADN du gang n’a pas pour autant changé et les longs passages de guitares semblent aujourd’hui bien incongrus. Ceci dit, Pink Floyd vient de sortir un nouvel album… Mais n’allez pas croire que leur musique est poussiéreuse ! Sans correspondre aux codes contemporains, même dans leur version « vintage », Gong reste un original et une valeur sûre qui a de tout temps maîtrisé la production, la composition et les albums qui vont avec. « I see you » démontre que les grands groupes ne meurent jamais, surtout lorsqu’ils gardent la foi et l’inspiration. Ce qui est le cas sur ce dernier opus !
 

 

Marcio Faraco - Cajueiro -

 

Après avoir vécu aux quatre coins du Brésil et amorcé difficilement une carrière d'auteur compositeur dans son pays, Marcio Faraco s'est installé en France. Il passe des années à jouer de la bossa nova dans les bars et les hôtels de la Côte d'Azur et finit par rencontrer Chico Buarque avec lequel il enregistre sur son premier album. Parisien d’adoption, il chante Paris, tout en délicatesse, mêlant français et brésilien avec bonheur.


 

Blake Mills - Heigh ho  -

 

Après avoir produit les albums d’Alabama Shakes et de Fiona Apple notamment, avec qui il a tourné en 2013 et 2014, après avoir accompagné Julian Casablancas, Band Of Horses ou Norah Jones, l’excellent guitariste Blake Mills se pose enfin pour enregistrer son deuxième album solo, quatre ans après Break Mirrors.


 

 

 

Partager "mars_2015" sur facebookPartager "mars_2015" sur twitterLien permanent
Retour Haut